08.02.2009

Merci à ces premiers lecteurs qui écrivent à leur tour...

Au début du livre...

J'ai commencé à lire "Le raccommodeur de poussières" hier soir. Après une cinquantaine de pages, je le trouve splendide. Tout d'abord le thème, l'idée de ce raccommodage, puis les personnages, le style d'écriture simple, poétique et sensible, ensuite l'atmosphère créée, à la fois onirique et réelle. Il y a là une douceur-douleur dont la tonalité prend le lecteur par la main, ou plutôt par le cœur, pour le faire voyager auprès d'Azzo, de ses souvenirs, de son "être au monde", de sa conception de la vie et des rapports avec les autres et avec lui-même. La description des lieux et des gens contribue aussi à ce climat particulier que l'auteur parvient à créer et qui nous transporte dans cette presqu'île à la fois lointaine et proche. Oui, vraiment, un très beau texte. Je vous en dirai plus quand j'aurai achevé la lecture...

A la fin...

« J'ai terminé le Raccommodeur et mon impression première a été confirmée, il s'agit vraiment d'un très beau texte.
J'ai seulement trouvé que quelques passages vers le milieu avaient un tout petit peu moins de force que l'ensemble, ceux qui sont plus "réalistes". Je pense que Maryvette Balcou réussit parfaitement dans le registre onirique et poétique et que moins elle s'en éloigne et mieux c'est. Ce qui fait la force et la grande beauté de ce texte c'est justement cet entre-deux de réel et de rêve, cette voix venue d'ailleurs qui nous parle de façon si proche pourtant, et tout ce qui tire le lecteur vers un ailleurs qui, en écho à celui initié par l'auteur, peut lui être propre à lui lecteur. »

Charles-Denis